Le développement des maladies respiratoires

Les maladies liées à la pollution de l’air touchent en premier lieu le système respiratoire : asthme, allergies, fibrose pulmonaire, bronchopneumopathie chronique obstructive…

Ces maladies pour la plupart sont chroniques et peuvent avoir d’importantes répercussions sur la qualité de vie des personnes malades que ce soit avec leur entourage, dans leur vie professionnelle mais aussi sur les coûts pris en charge par l’Assurance Maladie.

Selon la Société de pneumologie de langue française, près de 10 millions de personnes sont touchés par une maladie chronique des voies respiratoires. Ces pathologies en évoluant vers des formes plus sévères causent environ 30% des décès après 65 ans. Notons qu’en plus des effets sur la santé respiratoire, un nombre croissant d’études s’est intéressé aux effets de la pollution atmosphérique sur le diabète de type 2, sur la reproduction et les troubles neurologiques.

L’asthme est une maladie multifactorielle et à ce jour son étiologie est encore mal connue, même si l’on sait que des facteurs environnementaux, comportementaux et génétiques interagissent et sont impliqués dans l’apparition et l’expression de cette maladie.

Des recherches sont encore nécessaires pour identifier correctement ces facteurs et surtout évaluer leurs parts respectives afin de comprendre les mécanismes d’actions par lesquels ils affectent la santé respiratoire.

Les sources d’émission de particules dans l’air sont variées : naturelles, anthropiques, industrielles ou domestiques. La pollution par particules fines PM2,5 est récurrente dans certains départements plus que d’autres comme dans les régions des Hauts-de-France.

Les relations entre l’augmentation de la pollution particulaire et l’incidence des maladies respiratoires sont avérées et plusieurs mécanismes potentiels ont été proposés pour interpréter les effets néfastes des PM 2,5 sur les poumons.

La nouvelle génération de capteurs connectés Antibactéries de chez Fellowes permet de suivre en continu les taux de concentration en polluants comme les particules PM 2,5.

La mise en place d’un épurateur connecté permet de suivre les niveaux de concentration en polluants (ainsi que les paramètres de confort) et de traiter la qualité de l’air intérieur.

L’abattement du nombre de particules en quelques minutes d’épuration de l’air permet d’offrir aux occupants un air sain et donc de préserver leur santé.

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