L’air que nous inhalons dans nos espaces intérieurs est 5 à 8 fois plus pollué que l’air extérieur et cette dégradation de la qualité de l’air intérieur s’accompagne d’un nombre croissant d’allergies respiratoires, d’asthmes et autres affections du système respiratoire.

Il est donc essentiel de s’inquiéter de cette ressource vitale qui représente environ 15000 litres par jour !

Les locaux professionnels et la QAI

Certains secteurs d’activités créent une pollution spécifique qui est encadrée par la règlementation et sont soumis à des obligations d’équipements, de surveillance, d’extraction en plus de la ventilation…

Pour les autres locaux professionnels il existe une obligation en matière de température, d’humidité, de volume d’air renouvelé mais aucunement de surveillance des taux de concentration en polluants par exemple.

Or depuis quelques années, nous avons pris conscience que la dégradation de la qualité de l’air de nos intérieurs entraine un certain nombre de maux plus ou moins importants en fonction de la sensibilité des personnes.

L’indice de confinement d’une pièce qui est obtenu grâce à la mesure du taux de C02 n’a pas un intérêt que dans les ERP recevant un public sensible : il joue aussi sur la fatigue, la concentration, les performances des occupants d’un local professionnel. L’apport en air neuf consiste bien souvent à faire fonctionner les ouvrants pour compléter le système de ventilation pour une courte période ce qui a pour effet immédiat de diminuer le taux de CO2 de la pièce. En revanche ouvrir les fenêtres régulièrement ne permet pas d’assainir l’air intérieur de la pièce comme on pourrait le penser puisqu’à la pollution intérieure s’ajoute celle qui vient de l’extérieur lorsqu’on ouvre les fenêtres dont notamment les particules fines ou les pollens en saison.

Les locaux professionnels sans ouvrants

Lorsqu’il n’est pas possible d’actionner des ouvrants pour un apport d’air neuf, il faut impérativement s’assurer que la ventilation fonctionne de manière efficace.

Il est de plus intéressant de surveiller en continu la qualité de l’air intérieur grâce à des capteurs connectés qui donnent des informations sur les taux de concentration des principaux polluants (CO2, COVT et particules) mais aussi les paramètres de confort.

Pour assainir de façon efficace et pérenne l’air intérieur d’un local professionnel, il faut mettre en place un purificateur de préférence connecté pour surveiller en continu la QAI.

La gamme connectée de purificateurs de Antibactéries filtre efficacement les polluants, surveille la QAI et offre désormais la possibilité d’une installation encastrée dans le plafond ou suspendue pour une efficacité optimisée.

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