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On parle beaucoup de la QAI ou qualité de l’air intérieur qui est devenue un enjeu de santé majeur, mais qu’entend-on par « QAI » ?

La qualité de l’air intérieur est une notion qui résulte d’interactions entre différents éléments dans un environnement clos.

Les différents éléments sont notamment : les matériaux de construction, d’ameublement et de décoration, les personnes s’y trouvant et leurs activités et les systèmes d’aération et ventilation.

La pollution étant invisible en dehors de certains produits chimiques qui peuvent dégager de mauvaises odeurs, il est très difficile d’apprécier si un environnement est pollué ou non.

Il est déjà important de ne pas se fier aux bonnes odeurs de nettoyage pour déterminer si un environnement est sain. La plupart des produits ménagers de nettoyage et désinfection parfumés génèrent des émissions de composés organiques volatils (COV) qui réagissent avec l’ozone atmosphérique en produisant des aérosols organiques secondaires nocifs. Les terpènes sont notamment utilisés pour leur bonne capacité en tant que solvants à retenir la saleté tout en donnant une odeur d’agrumes ou de pin.

Tous les types de combustion sont également mauvais parce qu’ils dégagent des particules malsaines : bougies, encens, cigarette, cuisinières à gaz…

Les matériaux de construction et de décoration peuvent entrainer des taux de concentrations en polluants en fonction de leur type, leur quantité, leur implantation (notamment du formaldéhyde).

Les concentrations en polluants seront également fonction du renouvellement d’air (aération, ventilation), de la température, du degré d’humidité, de l’emplacement géographique du bâtiment et des conditions météorologiques du moment.

Si certains occupants réagissent immédiatement à un environnement ayant une qualité de l’air dégradée pour d’autres en l’absence de symptômes la dégradation de la QAI s’installe de façon pernicieuse.

Les obligations légales en matière de surveillance de la QAI sont encore très peu nombreuses dans l’hexagone et ne concerne que les ERP recevant un public sensible ou les sites à pollution spécifique.

Dans le tertiaire ou les environnements domestiques, la surveillance de la qualité de l’air intérieur est anecdotique mais elle devrait se démocratiser rapidement grâce à une nouvelle génération de capteurs connectés accessibles à tous, faciles à installer et qui ne nécessitent pas d’être formés pour interpréter les données.

Chez Antibactéries nous vous aidons à devenir acteur de votre QAI : surveillez et traitez la pollution de votre environnement intérieur. Nous vous accompagnons pour trouver la solution adaptée à vos besoins !

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